Contribution n°302 (Web)
Par Bouerie fred.
Déposée le 11 octobre 2026 à 18h21
Déposée le 11 octobre 2026 à 18h21
Bonjour,
On ne peut pas nier que les travaux d'entretien du pont coûtent excessivement chers, cependant cette vérité ne date pas d'hier et si "gérer c'est prévoir" ...le conseil départemental est un bien piétre gestionnaire après avoir encaissé durant des années des sommes astronomiques en droit de mutation par exemple pour ne parler que de ça. La gratuité du pont d'IO est une liberté à préserver pour les charentais Maritime....la libre circulation ne se discute pas alors qu'elle a déjà été bafouée avec le pont de Ré.
Faire preuve d'imagination et d'ingéniosité pour réparer et réguler le trafic sur nos îles requiert réflexions et intelligence.
On ne peut pas nier que les travaux d'entretien du pont coûtent excessivement chers, cependant cette vérité ne date pas d'hier et si "gérer c'est prévoir" ...le conseil départemental est un bien piétre gestionnaire après avoir encaissé durant des années des sommes astronomiques en droit de mutation par exemple pour ne parler que de ça. La gratuité du pont d'IO est une liberté à préserver pour les charentais Maritime....la libre circulation ne se discute pas alors qu'elle a déjà été bafouée avec le pont de Ré.
Faire preuve d'imagination et d'ingéniosité pour réparer et réguler le trafic sur nos îles requiert réflexions et intelligence.
Contribution n°301 (Web)
Par BRATIERES Denis
Déposée le 11 octobre 2026 à 18h18
Déposée le 11 octobre 2026 à 18h18
Ne sur l ile d Oleron, j ai assiste a la construction et a l inauguration du pont , une revolution pour les anciens..
Le passage a ete longtemps payant pour tous (avec un tarif specifique pour les Oleronnais ), ce qui n a pas empeche la progression constante des touristes ... La Charente Maritime a de nombreux ponts d importance (Re, Oleron, Seudre, Martrou, Braud..) qui sont maintenant "anciens" : un seul est payant.... Or l entretien de tous ces ouvrages est indispensable a la securite de toutes et tous : je ne comprends pas pourquoi ces charges devraient etre supportes que par la Charente Maritime (tous ses habitants)!
Le passage a ete longtemps payant pour tous (avec un tarif specifique pour les Oleronnais ), ce qui n a pas empeche la progression constante des touristes ... La Charente Maritime a de nombreux ponts d importance (Re, Oleron, Seudre, Martrou, Braud..) qui sont maintenant "anciens" : un seul est payant.... Or l entretien de tous ces ouvrages est indispensable a la securite de toutes et tous : je ne comprends pas pourquoi ces charges devraient etre supportes que par la Charente Maritime (tous ses habitants)!
Contribution n°300 (Web)
Par BOUGNERES Françoise
Déposée le 11 octobre 2026 à 18h07
Déposée le 11 octobre 2026 à 18h07
1/Les péages autoroutiers existent pour ceux qui utilisent ces voies
2/Jusqu'à la mise en service du pont, personne ne s'étonnait d'avoir à régler le passage par bacs (je ne sais plus quelle était le montant de la contribution des iliens et des visiteurs)...
3/Quand le pont a été ouvert, personne ne s'étonnait d'avoir à régler le passage (qui était sauf erreur de ma part, gratuit pour les iliens; les résidents secondaires ou les habitués bénéficiant de tarifs intéressants par cartes de 10 passages).
Alors que le surtourisme devient un sujet d'actualité, le rétablissement d'une taxe ne semblerait pas choquante d'autant plus qu'il faut assurer la perennité de cet ouvrage, et pour cela réaliser les travaux qui semblent plus que nécessaires d'après le dossier.
Il suffit d'un peu d'imagination pour élaborer des tarifs raisonnables et adaptés
1/aux saisons
2/ à la situation des "consommateurs" du pont
L'ile de Ré a trouvé la solution pour son pont selon les véhicules, la saison, les situations avec tarifs et abonnements variés .
Pourquoi pas Oléron ?
2/Jusqu'à la mise en service du pont, personne ne s'étonnait d'avoir à régler le passage par bacs (je ne sais plus quelle était le montant de la contribution des iliens et des visiteurs)...
3/Quand le pont a été ouvert, personne ne s'étonnait d'avoir à régler le passage (qui était sauf erreur de ma part, gratuit pour les iliens; les résidents secondaires ou les habitués bénéficiant de tarifs intéressants par cartes de 10 passages).
Alors que le surtourisme devient un sujet d'actualité, le rétablissement d'une taxe ne semblerait pas choquante d'autant plus qu'il faut assurer la perennité de cet ouvrage, et pour cela réaliser les travaux qui semblent plus que nécessaires d'après le dossier.
Il suffit d'un peu d'imagination pour élaborer des tarifs raisonnables et adaptés
1/aux saisons
2/ à la situation des "consommateurs" du pont
L'ile de Ré a trouvé la solution pour son pont selon les véhicules, la saison, les situations avec tarifs et abonnements variés .
Pourquoi pas Oléron ?
Contribution n°299 (Web)
Anonyme
Déposée le 11 octobre 2026 à 17h56
Déposée le 11 octobre 2026 à 17h56
Les travaux du pont doivent être financés par l'argent public (état, département, communauté de commune). Ils doivent être limités au strict minimum ... puisque l'argent manque. Donc pas besoin d'aménager les abords.
Si un péage devait être imposé, il ne devrait payer que le pont et non se substituer aux missions des communes, département ... (pistes cyclables, protection du littoral...).
Si un péage devait être imposé, il ne devrait payer que le pont et non se substituer aux missions des communes, département ... (pistes cyclables, protection du littoral...).
Contribution n°298 (Web)
Par PERTHUIS Olivier
Déposée le 11 octobre 2026 à 17h54
Déposée le 11 octobre 2026 à 17h54
Bonjour je suis natif d'oléron et je souhaiterais que le pont redevienne payant pour que tout le monde participe à son entretien et limité la surpopulation estivale car depuis plusieurs années si on veux sortir de l'île le dimanche soir en période estivale en partant du château il faut 1 heure pour arrivé à bourcefranc sans parlé des déchets que l'on trouve dans nos forêts ainsi que sur les pistes cyclable.
Contribution n°297 (Web)
Par RENARD Roger
Déposée le 11 octobre 2026 à 17h53
Déposée le 11 octobre 2026 à 17h53
Bonjour,
Merci pour la présentation du projet et la clarté des présentations lors de la réunion publique du 9 octobre.
Dans ce projet il me semble qu'il y a plusieurs volets qui peuvent être ou ne pas être liés: la rénovation et mise en sécurité du pont, la création de voies cyclables, les aménagements paysagers, et les projets annexes liés au changement climatique.
Il n'y pas le même degré d'urgence à affecter à chacun de ces volets et donc pas la même urgence à investir.
Le choix des différents scenarii a un impact sur l'investissement total mais également sur les contraintes qui pèseront sur les usagers durant la réalisation des travaux voire après leur réalisation.
En particulier, la création de voies cyclables, même si il est "imposé", ce qui reste à prouver, va engendrer des nuisances soit sur la circulation de certains véhicules soit sur le coût de leur création. Le scénario 1 imposera de réglementer la circulation des convois grande largeur et la mise en place de mesures de coordination soit automatique (feu tricolore) soit manuelle (présence d'agents). Mais c'est le moins couteux. Le scénario 3 est trop couteux et le déport envisagé ne répond aux normes des pistes cyclables (3m). seul le scénario 2, même si plus couteux apporte le plus de souplesse, d'autant plus que la densité de circulation sur le viaduc reste à démontrer, même dans la durée, et même avec des vélos à assistance électrique qui roulent aussi vite que des cyclomoteurs.
S'agissant de l'investissement total, il n'a été présenté que deux options. Il en existe une troisième qui repose également sur la solidarité départementale. Cette option est le partage des coûts entre les usagers (mise en place d'un péage - droit de passage et redevance pour serve rendu) et le département car, après tout, le pont est la propriété du département comme tous les ouvrages et infrastructures dont il a de manière régalienne la charge et l'obligation de l'entretien. Après tout, le département a su trouver les fonds nécessaire à la rénovation du Fort Boyard.
Pour ce qui concerne les grilles de tarifs à mettre en place, de nombreux paramètres devront être pris en compte: le caractère populaire de l'île d'Oléron, l'historique de l'urbanisation et de l'implantation des habitants entre l'île et le continent et les échanges qui en découlent (la difficulté à se loger sur l'île pour les revenus modestes du fait de l'inflation du prix de l'immobilier, le tissus associatif commun entre l'île et les communes limitrophes, ...). Les tarifs de 1975 n'envisageaient que deux catégories principales: les insulaires et les continentaux. En 2030, ces catégories doivent être revues et élargies: insulaires et limitrophes, départementaux, continentaux, salariés, demandeurs d'emploi, personnes âgées/retraités.
De même que le coût d'un pass "navigo" en banlieue parisienne est supporté en partie (50%) par les entreprises, le coût d'un abonnement mensuel pour un salarié devra être supporté par les entreprises selon le même principe.
Cordialement.
Merci pour la présentation du projet et la clarté des présentations lors de la réunion publique du 9 octobre.
Dans ce projet il me semble qu'il y a plusieurs volets qui peuvent être ou ne pas être liés: la rénovation et mise en sécurité du pont, la création de voies cyclables, les aménagements paysagers, et les projets annexes liés au changement climatique.
Il n'y pas le même degré d'urgence à affecter à chacun de ces volets et donc pas la même urgence à investir.
Le choix des différents scenarii a un impact sur l'investissement total mais également sur les contraintes qui pèseront sur les usagers durant la réalisation des travaux voire après leur réalisation.
En particulier, la création de voies cyclables, même si il est "imposé", ce qui reste à prouver, va engendrer des nuisances soit sur la circulation de certains véhicules soit sur le coût de leur création. Le scénario 1 imposera de réglementer la circulation des convois grande largeur et la mise en place de mesures de coordination soit automatique (feu tricolore) soit manuelle (présence d'agents). Mais c'est le moins couteux. Le scénario 3 est trop couteux et le déport envisagé ne répond aux normes des pistes cyclables (3m). seul le scénario 2, même si plus couteux apporte le plus de souplesse, d'autant plus que la densité de circulation sur le viaduc reste à démontrer, même dans la durée, et même avec des vélos à assistance électrique qui roulent aussi vite que des cyclomoteurs.
S'agissant de l'investissement total, il n'a été présenté que deux options. Il en existe une troisième qui repose également sur la solidarité départementale. Cette option est le partage des coûts entre les usagers (mise en place d'un péage - droit de passage et redevance pour serve rendu) et le département car, après tout, le pont est la propriété du département comme tous les ouvrages et infrastructures dont il a de manière régalienne la charge et l'obligation de l'entretien. Après tout, le département a su trouver les fonds nécessaire à la rénovation du Fort Boyard.
Pour ce qui concerne les grilles de tarifs à mettre en place, de nombreux paramètres devront être pris en compte: le caractère populaire de l'île d'Oléron, l'historique de l'urbanisation et de l'implantation des habitants entre l'île et le continent et les échanges qui en découlent (la difficulté à se loger sur l'île pour les revenus modestes du fait de l'inflation du prix de l'immobilier, le tissus associatif commun entre l'île et les communes limitrophes, ...). Les tarifs de 1975 n'envisageaient que deux catégories principales: les insulaires et les continentaux. En 2030, ces catégories doivent être revues et élargies: insulaires et limitrophes, départementaux, continentaux, salariés, demandeurs d'emploi, personnes âgées/retraités.
De même que le coût d'un pass "navigo" en banlieue parisienne est supporté en partie (50%) par les entreprises, le coût d'un abonnement mensuel pour un salarié devra être supporté par les entreprises selon le même principe.
Cordialement.
Contribution n°296 (Web)
Par Ferrari annie
Déposée le 11 octobre 2026 à 17h53
Déposée le 11 octobre 2026 à 17h53
Ne pas faire payer le pont car cela risque d'avoir un impact important sur l'activité économique et commerciale de l'ile.
Instaurer une taxe payée par les touristes entre les mois de mai à septembre.
Instaurer une taxe payée par les touristes entre les mois de mai à septembre.
Contribution n°295 (Web)
Par Vincent
Déposée le 11 octobre 2026 à 17h44
Déposée le 11 octobre 2026 à 17h44
Pas de péage, une autre source de financement doit être possible. Taxe de séjour, impôts départemental, mécénat...
Contribution n°294 (Web)
Anonyme
Déposée le 11 octobre 2026 à 17h44
Déposée le 11 octobre 2026 à 17h44
Les difficultés financières du Département amenant à poser ce débat sur le péage du pont ne suffisent pas. Le Département a eu de gros moyens pendant de nombreuses années et aurait du profiter de cette période pour traiter les chantiers prioritaires et couteux. Au lieu de cela, le manque de vision et d'anticipation de l'exécutif nous amène à la solution de facilité : une taxe supplémentaire pour les usagers. Je souhaite donc sur ce point que le Département prenne ses responsabilités, par un emprunt s'il le faut, en priorisant ce chantier et en se concentrant sur l'essentiel (scénario le plus sobre). Nous n'avons plus les moyens des scénario les plus ambitieux.
Deuxièmement, si l'entretien de l'ouvrage et la continuité du service sont bien une réelle priorité, le sujet de l'écotaxe ne l'est pas. L'île d'Oléron a de gros besoins sur tous les sujets fléchés dans le dossier (espaces naturels, mobilité etc.), certes, cependant TOUS les territoires ont les mêmes problématiques. L'insularité n'est en rien un argument justifiant d'une fiscalité supplémentaire. Quelle différence avec la presqu'île d'Arvert ? Avec le bassin de Marennes ? Avec tous les territoires vulnérables du sol français ? Pour enfoncer le clou, je dirais même que l'île d'Oléron n'est pas la collectivité ayant le moins de moyens pour répondre à ces enjeux...
Dans le cas où le péage verrait le jour, comme nous le sentons tous venir (et à ce propos c'est assez dérangeant pour le débat d'avoir ce sentiment et d'entendre les arguments catastrophistes du type "vous allez voir s'il n'y a pas de péage ça va être le drame"), il faut réellement réfléchir à la tarification et le public qui devra payer. Il y a évidemment une logique géographique en termes de lieu de vie : lorsque l'on réside sur Marennes ou Bourcefranc, on vit également quotidiennement sur des communes du sud de l'île (services médicaux, commerces, loisirs...) et vice-versa. Le péage ne doit pas pénaliser ces usages ou dans une moindre mesure.
Deuxièmement, si l'entretien de l'ouvrage et la continuité du service sont bien une réelle priorité, le sujet de l'écotaxe ne l'est pas. L'île d'Oléron a de gros besoins sur tous les sujets fléchés dans le dossier (espaces naturels, mobilité etc.), certes, cependant TOUS les territoires ont les mêmes problématiques. L'insularité n'est en rien un argument justifiant d'une fiscalité supplémentaire. Quelle différence avec la presqu'île d'Arvert ? Avec le bassin de Marennes ? Avec tous les territoires vulnérables du sol français ? Pour enfoncer le clou, je dirais même que l'île d'Oléron n'est pas la collectivité ayant le moins de moyens pour répondre à ces enjeux...
Dans le cas où le péage verrait le jour, comme nous le sentons tous venir (et à ce propos c'est assez dérangeant pour le débat d'avoir ce sentiment et d'entendre les arguments catastrophistes du type "vous allez voir s'il n'y a pas de péage ça va être le drame"), il faut réellement réfléchir à la tarification et le public qui devra payer. Il y a évidemment une logique géographique en termes de lieu de vie : lorsque l'on réside sur Marennes ou Bourcefranc, on vit également quotidiennement sur des communes du sud de l'île (services médicaux, commerces, loisirs...) et vice-versa. Le péage ne doit pas pénaliser ces usages ou dans une moindre mesure.
Contribution n°293 (Web)
Anonyme
Déposée le 11 octobre 2026 à 17h39
Déposée le 11 octobre 2026 à 17h39
Pour un péage juste et solidaire sur le pont de l’île d’Oléron
Je suis favorable au rétablissement d’un péage sur le pont de l’île d’Oléron afin de financer durablement sa rénovation, son entretien, l’aménagement de ses abords ainsi que les infrastructures nécessaires à la sécurité et à la préservation de l’île.
Toutefois, ce péage doit être juste, solidaire et adapté à la situation de chacun.
1. Une tarification différenciée et équitable
Je propose les principes suivants :
Gratuité pour les habitants permanents de l’île, les personnes qui y travaillent et les professionnels dont l’activité nécessite des déplacements réguliers.
Tarif privilégié pour les habitants du département de la Charente-Maritime, notamment sous la forme d’un abonnement, sur le modèle de ce qui existe pour le pont de l’île de Ré.
Tarif réduit pour les résidents secondaires, qui contribuent eux aussi à l’économie locale et doivent participer à la sauvegarde de l’île.
Plein tarif pour les visiteurs occasionnels, avec une modulation possible selon la saison et la catégorie du véhicule.
Une attention particulière doit également être portée aux habitants du bassin de Marennes-Oléron, dont les échanges économiques, professionnels et sociaux sont étroitement liés à l’île.
2. Ne pas oublier la dimension humaine
Il est essentiel de penser aux personnes vivant sur le continent qui se rendent régulièrement sur l’île pour rendre visite à leurs parents, aider leurs proches âgés ou dépendants, leur tenir compagnie ou encore se recueillir sur les tombes de leurs défunts.
Ces déplacements ne sont pas de simples trajets touristiques. Ils répondent à des besoins familiaux, affectifs et humains qui doivent être pris en considération dans la politique tarifaire.
Des exonérations ou des tarifs spécifiques pourraient ainsi être envisagés pour les visites régulières liées à l'aide familiale.
3. Financer en priorité la sauvegarde et la sécurité de l’île
Les recettes du péage devraient être affectées de manière transparente et prioritaire :
À la rénovation et à l’entretien du pont.
À la protection de l’île face à l’élévation du niveau de la mer, aux risques de submersion et aux inondations liés au changement climatique.
À l’entretien, à la sécurisation et au développement des pistes cyclables, notamment par des aménagements protégeant efficacement les cyclistes.
Il serait souhaitable que la gestion de ces recettes soit contrôlée par une commission indépendante du pouvoir politique, chargée de garantir leur utilisation conforme aux objectifs annoncés.
4. Réduire la circulation automobile et préserver l’environnement
La fréquentation estivale est devenue très importante. De nombreux visiteurs séjournent sur le continent, où les locations sont parfois moins chères, puis viennent passer la journée sur les plages de l’île. Cette situation contribue à l'augmentation du trafic, aux embouteillages, à la pollution et parfois à l’accumulation de déchets.
Il serait donc intéressant d'étudier la mise en place d'une navette gratuite aller-retour en période estivale, permettant aux visiteurs de laisser leur voiture sur un parking aménagé à l’entrée du pont, éventuellement payant, puis de rejoindre l’île en navette ou à vélo.
Des services de location de vélos à proximité de l’entrée de l’île pourraient également encourager les déplacements doux et limiter le nombre de voitures circulant sur le pont et dans l’île.
Je suis également favorable au scénario 2 et en prévoyant une protection physique des cyclistes au sol, sur le modèle des aménagements réalisés sur le pont de la Seudre, près de La Tremblade.
5. Étudier toutes les solutions d’aménagement
La possibilité de construire un nouvel ouvrage du côté de Saint-Trojan pourrait également faire l’objet d’une étude technique, économique et environnementale, afin d’évaluer son intérêt pour la circulation et la desserte du sud de l’île.
Conclusion
Les autoroutes sont payantes afin de contribuer au financement de leur entretien. De même, l’accès aux îles dépourvues de pont nécessite généralement de payer une traversée en bateau. Il paraît donc légitime que les visiteurs et les résidents secondaires participent financièrement à l’entretien et à la préservation de l’île d’Oléron.
L’objectif n’est pas de pénaliser les visiteurs, mais de faire contribuer chacun de manière équitable à la sauvegarde d’un territoire exceptionnel, tout en préservant la vie quotidienne de ses habitants, les liens familiaux, l’activité économique et l’environnement.
Un péage bien conçu, transparent dans sa gestion et accompagné de solutions alternatives à la voiture pourrait constituer un véritable outil au service de l’avenir de l’île d’Oléron.
Je suis favorable au rétablissement d’un péage sur le pont de l’île d’Oléron afin de financer durablement sa rénovation, son entretien, l’aménagement de ses abords ainsi que les infrastructures nécessaires à la sécurité et à la préservation de l’île.
Toutefois, ce péage doit être juste, solidaire et adapté à la situation de chacun.
1. Une tarification différenciée et équitable
Je propose les principes suivants :
Gratuité pour les habitants permanents de l’île, les personnes qui y travaillent et les professionnels dont l’activité nécessite des déplacements réguliers.
Tarif privilégié pour les habitants du département de la Charente-Maritime, notamment sous la forme d’un abonnement, sur le modèle de ce qui existe pour le pont de l’île de Ré.
Tarif réduit pour les résidents secondaires, qui contribuent eux aussi à l’économie locale et doivent participer à la sauvegarde de l’île.
Plein tarif pour les visiteurs occasionnels, avec une modulation possible selon la saison et la catégorie du véhicule.
Une attention particulière doit également être portée aux habitants du bassin de Marennes-Oléron, dont les échanges économiques, professionnels et sociaux sont étroitement liés à l’île.
2. Ne pas oublier la dimension humaine
Il est essentiel de penser aux personnes vivant sur le continent qui se rendent régulièrement sur l’île pour rendre visite à leurs parents, aider leurs proches âgés ou dépendants, leur tenir compagnie ou encore se recueillir sur les tombes de leurs défunts.
Ces déplacements ne sont pas de simples trajets touristiques. Ils répondent à des besoins familiaux, affectifs et humains qui doivent être pris en considération dans la politique tarifaire.
Des exonérations ou des tarifs spécifiques pourraient ainsi être envisagés pour les visites régulières liées à l'aide familiale.
3. Financer en priorité la sauvegarde et la sécurité de l’île
Les recettes du péage devraient être affectées de manière transparente et prioritaire :
À la rénovation et à l’entretien du pont.
À la protection de l’île face à l’élévation du niveau de la mer, aux risques de submersion et aux inondations liés au changement climatique.
À l’entretien, à la sécurisation et au développement des pistes cyclables, notamment par des aménagements protégeant efficacement les cyclistes.
Il serait souhaitable que la gestion de ces recettes soit contrôlée par une commission indépendante du pouvoir politique, chargée de garantir leur utilisation conforme aux objectifs annoncés.
4. Réduire la circulation automobile et préserver l’environnement
La fréquentation estivale est devenue très importante. De nombreux visiteurs séjournent sur le continent, où les locations sont parfois moins chères, puis viennent passer la journée sur les plages de l’île. Cette situation contribue à l'augmentation du trafic, aux embouteillages, à la pollution et parfois à l’accumulation de déchets.
Il serait donc intéressant d'étudier la mise en place d'une navette gratuite aller-retour en période estivale, permettant aux visiteurs de laisser leur voiture sur un parking aménagé à l’entrée du pont, éventuellement payant, puis de rejoindre l’île en navette ou à vélo.
Des services de location de vélos à proximité de l’entrée de l’île pourraient également encourager les déplacements doux et limiter le nombre de voitures circulant sur le pont et dans l’île.
Je suis également favorable au scénario 2 et en prévoyant une protection physique des cyclistes au sol, sur le modèle des aménagements réalisés sur le pont de la Seudre, près de La Tremblade.
5. Étudier toutes les solutions d’aménagement
La possibilité de construire un nouvel ouvrage du côté de Saint-Trojan pourrait également faire l’objet d’une étude technique, économique et environnementale, afin d’évaluer son intérêt pour la circulation et la desserte du sud de l’île.
Conclusion
Les autoroutes sont payantes afin de contribuer au financement de leur entretien. De même, l’accès aux îles dépourvues de pont nécessite généralement de payer une traversée en bateau. Il paraît donc légitime que les visiteurs et les résidents secondaires participent financièrement à l’entretien et à la préservation de l’île d’Oléron.
L’objectif n’est pas de pénaliser les visiteurs, mais de faire contribuer chacun de manière équitable à la sauvegarde d’un territoire exceptionnel, tout en préservant la vie quotidienne de ses habitants, les liens familiaux, l’activité économique et l’environnement.
Un péage bien conçu, transparent dans sa gestion et accompagné de solutions alternatives à la voiture pourrait constituer un véritable outil au service de l’avenir de l’île d’Oléron.
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