Contribution n°94 (Web)
Anonyme
Déposée le 9 octobre 2026 à 15h19
Déposée le 9 octobre 2026 à 15h19
Le risque de transformer Oléron en une île réservée aux plus aisés (à l'image de sa voisine l'île de Ré), au détriment d'un tourisme populaire et familial.
Hausse du coût de la vie : Une répercussion mécanique du coût du transport sur les marchandises, les artisans continentaux et le budget quotidien des foyers modestes.
Inégalités géographiques : L'injustice de faire payer les continentaux qui viennent y travailler, se faire soigner, rendre visite à des proches ou faire marcher l'économie locale lors d'une balade à la journée
Hausse du coût de la vie : Une répercussion mécanique du coût du transport sur les marchandises, les artisans continentaux et le budget quotidien des foyers modestes.
Inégalités géographiques : L'injustice de faire payer les continentaux qui viennent y travailler, se faire soigner, rendre visite à des proches ou faire marcher l'économie locale lors d'une balade à la journée
Contribution n°93 (Web)
Anonyme
Déposée le 9 octobre 2026 à 15h16
Déposée le 9 octobre 2026 à 15h16
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Contribution n°92 (Web)
Par Catherine Biehler
Déposée le 9 octobre 2026 à 15h10
Déposée le 9 octobre 2026 à 15h10
Je souhaite que le pont d Oleron reste gratuit pour diverses raisons
Je ne veux pas que ma famille, mes amis payent un péage pour venir me rendre visite.
Je ne veux pas que le prix des produits acheminés augmentent.
Je ne veux pas que les visiteurs, les touristes soient triés par l argent.
Je ne veux pas que les échanges culturels ou autres avec les communes voisines soient empêchés.
JE NE VEUX PAS D UN DROIT DE PASSAGE pour accéder à l île D’Oleron.
Je ne veux pas que ma famille, mes amis payent un péage pour venir me rendre visite.
Je ne veux pas que le prix des produits acheminés augmentent.
Je ne veux pas que les visiteurs, les touristes soient triés par l argent.
Je ne veux pas que les échanges culturels ou autres avec les communes voisines soient empêchés.
JE NE VEUX PAS D UN DROIT DE PASSAGE pour accéder à l île D’Oleron.
Contribution n°91 (Web)
Par Drouvin Jean Michel
Déposée le 9 octobre 2026 à 15h08
Déposée le 9 octobre 2026 à 15h08
Depuis quelques trop longues années, nous revenons au moyen-âge où les communes ou territoires appliquent, de plus en plus, des taxes de franchissement de leurs limites administratives.
C'est le retour à "l'Octroi" de l'ancien régime !!!
J'opposerai à cette limitation de Liberté de nous déplacer au sein de notre pays, la continuité territoriale qui aide financièrement les collectivités insulaires au nom de l'Égalité inscrite dans la constitution et dans ses lois.
Le financement devrait se faire en y associant, par Fraternité, la région, l'état et les communes insulaires qui profitent à fond du tourisme national et international. Ces dernières vont toucher un pactole avec les redevances du parc éolien maritime régional.
Un contre-exemple significatif en sont les bacs de Loire et le pont de Cheviré dans l'agglomération de Nantes.
Je suis donc contre le retour du péage.
C'est le retour à "l'Octroi" de l'ancien régime !!!
J'opposerai à cette limitation de Liberté de nous déplacer au sein de notre pays, la continuité territoriale qui aide financièrement les collectivités insulaires au nom de l'Égalité inscrite dans la constitution et dans ses lois.
Le financement devrait se faire en y associant, par Fraternité, la région, l'état et les communes insulaires qui profitent à fond du tourisme national et international. Ces dernières vont toucher un pactole avec les redevances du parc éolien maritime régional.
Un contre-exemple significatif en sont les bacs de Loire et le pont de Cheviré dans l'agglomération de Nantes.
Je suis donc contre le retour du péage.
Contribution n°90 (Web)
Anonyme
Déposée le 9 octobre 2026 à 14h59
Déposée le 9 octobre 2026 à 14h59
Je suis favorable à l'instauration d'un péage sur Oléron, à l'instar de l'île de Ré.
L'île souffre fréquemment d'une invasion de véhicules, qui viennent parfois à la journée, notamment de volumineux véhicules de loisir. L'âge du tout-voiture est encore d'actualité à Oléron et il est temps de réinventer et diversifier les accès.
Les besoins de nouvelles mobilités sont importants et les financements manquent.
Il serait normal de mettre à contribution les véhicules de loisir et autres véhicules motorisés qui génèrent d'importantes nuisances, sans jamais contribuer en quoi que ce soit à l'équilibre et la protection de l'île.
J'ai vécu 25 ans sur Ré et je vis sur Oléron depuis 5 ans. La différence est impressionnante en termes de mobilités et de moyens disponibles pour les CDC à tous les niveaux.
L'offre de bus est très importante sur Ré, très faible sur Oléron. Les pistes cyclables sont insuffisantes sur Oléron (2 fois moins qu'à Ré, proportionnellement) et il est extrêmement dangereux de circuler à vélo hors piste cyclable. La culture du vélo n'existe pas et les véhicules sont très brutaux et dangereux.
Il est indispensable d'instaurer un péage pour
-inciter les gens à réfléchir à leurs pratiques, à leur venue sur l'île. Une île naturelle n'est pas une évidence et se mérite.
-dégager des fonds nécessaires à l'entretien coûteux du pont
-dégager durablement des fonds pour la protection d'un territoire fini fragile, sur-fréquenté, malmené par des flots de véhicules entrant en masse.
-dégager durablement des fonds pour inventer l'avenir de la mobilité touristique et locale par le développement des transports en commun, des pistes cyclables, des itinéraires protégés pour les mobilités douces, de l'accès en navette maritime.
Comme sur Ré, on doit pouvoir envisager de venir à Oléron en vacances en transports en commun, puis une fois sur place, utiliser le vélo. Cette configuration existe à peine à Oléron.
Le péage de Ré est bien accepté, entré dans les moeurs, il finance de nombreux projets importants de protection de l'environnement.
Il est temps que l'île d'Oléron s'invente un avenir moins unilatéralement centré sur la voiture, plus riche, plus divers, et ait accès à des moyens financiers qui lui permettront de protéger son environnement, ce qui est bénéfique autant pour les touristes que pour les résidents. Le péage est un outil indispensable.
L'île souffre fréquemment d'une invasion de véhicules, qui viennent parfois à la journée, notamment de volumineux véhicules de loisir. L'âge du tout-voiture est encore d'actualité à Oléron et il est temps de réinventer et diversifier les accès.
Les besoins de nouvelles mobilités sont importants et les financements manquent.
Il serait normal de mettre à contribution les véhicules de loisir et autres véhicules motorisés qui génèrent d'importantes nuisances, sans jamais contribuer en quoi que ce soit à l'équilibre et la protection de l'île.
J'ai vécu 25 ans sur Ré et je vis sur Oléron depuis 5 ans. La différence est impressionnante en termes de mobilités et de moyens disponibles pour les CDC à tous les niveaux.
L'offre de bus est très importante sur Ré, très faible sur Oléron. Les pistes cyclables sont insuffisantes sur Oléron (2 fois moins qu'à Ré, proportionnellement) et il est extrêmement dangereux de circuler à vélo hors piste cyclable. La culture du vélo n'existe pas et les véhicules sont très brutaux et dangereux.
Il est indispensable d'instaurer un péage pour
-inciter les gens à réfléchir à leurs pratiques, à leur venue sur l'île. Une île naturelle n'est pas une évidence et se mérite.
-dégager des fonds nécessaires à l'entretien coûteux du pont
-dégager durablement des fonds pour la protection d'un territoire fini fragile, sur-fréquenté, malmené par des flots de véhicules entrant en masse.
-dégager durablement des fonds pour inventer l'avenir de la mobilité touristique et locale par le développement des transports en commun, des pistes cyclables, des itinéraires protégés pour les mobilités douces, de l'accès en navette maritime.
Comme sur Ré, on doit pouvoir envisager de venir à Oléron en vacances en transports en commun, puis une fois sur place, utiliser le vélo. Cette configuration existe à peine à Oléron.
Le péage de Ré est bien accepté, entré dans les moeurs, il finance de nombreux projets importants de protection de l'environnement.
Il est temps que l'île d'Oléron s'invente un avenir moins unilatéralement centré sur la voiture, plus riche, plus divers, et ait accès à des moyens financiers qui lui permettront de protéger son environnement, ce qui est bénéfique autant pour les touristes que pour les résidents. Le péage est un outil indispensable.
Contribution n°89 (Web)
Par Chaulet Marie-Laure
Déposée le 9 octobre 2026 à 14h58
Déposée le 9 octobre 2026 à 14h58
La fréquentation de l'île étant en forte baisse durant la basse saison, il serait judicieux d'appliquer la gratuité aux personnes résidant dans les communes voisines, dans notre cas, La Tremblade, afin que les allers et venues pour acheter des produits locaux sur place ou faire des achats courants chez les commerçants ou marchés de l'île (notamment celui de Château d'Oléron situé à l'entrée de l'île toute l'année) ou encore prendre un repas dans un restaurant, ne soient pas empêchées par le coût du péage.
Sans cela, je pense que les revenus des commerçants sur place en souffriront nettement.
Sans cela, je pense que les revenus des commerçants sur place en souffriront nettement.
Contribution n°88 (Web)
Anonyme
Déposée le 9 octobre 2026 à 14h53
Déposée le 9 octobre 2026 à 14h53
D’abord il faudrait peut être connaître le montant exact des travaux à realiser sur le pont, il y a en France assez de professionnels sachant chiffrer exactement le montant des travaux à réaliser . Actuellement je vois du simple au double
Contribution n°87 (Web)
Anonyme
Déposée le 9 octobre 2026 à 14h48
Déposée le 9 octobre 2026 à 14h48
Je serais pour solliciter une participation financière, en excluant les résidents et leurs proches en visite, les travailleurs sur l'ile venant du continent et avec un tarif allégé pour les résidents secondaires.
Contribution n°86 (Web)
Anonyme
Déposée le 9 octobre 2026 à 14h48
Déposée le 9 octobre 2026 à 14h48
Oui, à une éco participation. Je trouve tout à fait normal que les visiteurs contribuent à l’entretien du Littoral, des espaces naturels, de nos pistes cyclables. Pour les insulaires, je propose de ne participer que pour la partie entretien Dupont. C’est normal que nous contribuions dans la mesure où nous sommes les principaux utilisateurs de l’ouvrage. Un abonnement à l’année pour tous les utilisateurs réguliers, insulaire, salariés, Charente-Maritime, qui viennent souvent à Oléron, etc.
Contribution n°85 (Web)
Par Blanc Héléna
Déposée le 9 octobre 2026 à 14h46
Déposée le 9 octobre 2026 à 14h46
Madame, Monsieur,
Afin de se forger un avis éclairé sur l'avenir du pont d'Oléron, il me semble important de traiter les sujets suivants :
1. Les priorités
Quelles sont les priorités concernant les travaux : consolidation de l'ouvrage (objectif sécurité), restaurer les paysages (objectif environnement) ou aménager des espaces cyclistes (objectif mobilité douce) ?
Compte tenu du contexte économique, il me semble primordial de ne pas vouloir tout faire mais d'envisager les travaux sur plusieurs décennies, en commençant par ce qui est le plus urgent (la sécurité des utilisateurs).
2. Financement
Quels sont les modes de financement envisagés selon les différents scénarios retenus ?
En effet, il ne semble pas opportun de faire peser sur les Oléronais qui contribuent déjà à l'économie de l'Ile et paient leurs impôts locaux sur l'Ile, une telle dépense qui concerne un ouvrage public.
Comment comptez-vous tenir compte de la qualité de chacun : résident principal, résident secondaire, travailleurs occasionnels ou permanents sur l'Ile, touristes etc...
A titre d'exemple, avez-vous pris attache avec des communes de montagnes qui financent, sans avoir recours à la taxe aux citoyens, de nombreux ouvrages d'art, pour un partage d'expérience ?
3. Impact en cas de création d'un passage payant du pont
Avez-vous mesurer les impacts d'un "péage" sur ces différents angles :
- Tarifs - comment tenir compte de la qualité de chacun ?
Résident principal, résident secondaire, travailleurs occasionnels ou permanents sur l'Ile etc...
Quel traitement pour ceux qui se rendent occasionnellement sur l'Ile pour travailler dans des domaines de première nécessité (infirmière libérale, assistante à domicile, artisans etc...)
- Temps perdu pour le passage du péage - quelles sont les modalités envisagées ?
Comment éviter des embouteillages pour ceux qui se rendent occasionnellement sur l'Ile pour travailler dans des domaines de première nécessité (infirmière libérale, assistante à domicile, artisans etc...) ainsi que pour ceux qui résident sur l'Ile mais travaillent sur le continent.
Ne craignez-vous pas que cet élément prive les Oléronais de services de première nécessité ?
- Quel impact sur l'image de l'Ile, notamment pour les touristes ?
L'Ile d'Oléron, contrairement à sa voisine Ile de Ré, est une ile accueillante, populaire, destinée à accueillir des familles pour des vacances simples et reposantes. Souhaitez-vous lui donner une image d'île élitiste, comme c'est le cas pour l'Ile de Ré ?
- Quel impact économique : avez-vous mesuré l'impact d'un passage payant sur le secteur du tourisme sur l'Ile d'Oléron (secteur du HCR notamment) ? Quel effet aura ce passage payant, même symbolique, sur la fréquentation de l'Ile ?
Les Oléronais sont en mesure de comprendre la nécessité des travaux mais leurs inquiétudes portent sur le financement qui devra déterminer le scénario retenu et non l'inverse.
Par avance, je vous remercie.
Cordialement,
Afin de se forger un avis éclairé sur l'avenir du pont d'Oléron, il me semble important de traiter les sujets suivants :
1. Les priorités
Quelles sont les priorités concernant les travaux : consolidation de l'ouvrage (objectif sécurité), restaurer les paysages (objectif environnement) ou aménager des espaces cyclistes (objectif mobilité douce) ?
Compte tenu du contexte économique, il me semble primordial de ne pas vouloir tout faire mais d'envisager les travaux sur plusieurs décennies, en commençant par ce qui est le plus urgent (la sécurité des utilisateurs).
2. Financement
Quels sont les modes de financement envisagés selon les différents scénarios retenus ?
En effet, il ne semble pas opportun de faire peser sur les Oléronais qui contribuent déjà à l'économie de l'Ile et paient leurs impôts locaux sur l'Ile, une telle dépense qui concerne un ouvrage public.
Comment comptez-vous tenir compte de la qualité de chacun : résident principal, résident secondaire, travailleurs occasionnels ou permanents sur l'Ile, touristes etc...
A titre d'exemple, avez-vous pris attache avec des communes de montagnes qui financent, sans avoir recours à la taxe aux citoyens, de nombreux ouvrages d'art, pour un partage d'expérience ?
3. Impact en cas de création d'un passage payant du pont
Avez-vous mesurer les impacts d'un "péage" sur ces différents angles :
- Tarifs - comment tenir compte de la qualité de chacun ?
Résident principal, résident secondaire, travailleurs occasionnels ou permanents sur l'Ile etc...
Quel traitement pour ceux qui se rendent occasionnellement sur l'Ile pour travailler dans des domaines de première nécessité (infirmière libérale, assistante à domicile, artisans etc...)
- Temps perdu pour le passage du péage - quelles sont les modalités envisagées ?
Comment éviter des embouteillages pour ceux qui se rendent occasionnellement sur l'Ile pour travailler dans des domaines de première nécessité (infirmière libérale, assistante à domicile, artisans etc...) ainsi que pour ceux qui résident sur l'Ile mais travaillent sur le continent.
Ne craignez-vous pas que cet élément prive les Oléronais de services de première nécessité ?
- Quel impact sur l'image de l'Ile, notamment pour les touristes ?
L'Ile d'Oléron, contrairement à sa voisine Ile de Ré, est une ile accueillante, populaire, destinée à accueillir des familles pour des vacances simples et reposantes. Souhaitez-vous lui donner une image d'île élitiste, comme c'est le cas pour l'Ile de Ré ?
- Quel impact économique : avez-vous mesuré l'impact d'un passage payant sur le secteur du tourisme sur l'Ile d'Oléron (secteur du HCR notamment) ? Quel effet aura ce passage payant, même symbolique, sur la fréquentation de l'Ile ?
Les Oléronais sont en mesure de comprendre la nécessité des travaux mais leurs inquiétudes portent sur le financement qui devra déterminer le scénario retenu et non l'inverse.
Par avance, je vous remercie.
Cordialement,
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